Gênes, oui mais non

Selon ma petite philosophie personnelle, il faut toujours se satisfaire d’une étape moins plaisante, car c’est elle qui donne la valeur du reste. Cette étape, ce fut Gênes.

Ici, rien n’est moyen. Aucune rue n’est plate. Soit ça monte très fort, soit la descente est vertigineuse. Aucune maison n’est moyenne : c’est le palace ou le taudis. Aucun resto n’est juste bon, ou varié : soit c’est tout poisson, soit c’est pizza kebab, soit c’est gastronomique, soit c’est snack. Le centre historique? Suprenant / désolant. Étriqué, sale.

Notre réaction est donc aussi binaire et contrastée : nous n’avons pas aimé Gênes.

Pourtant, ces ruelles historiques grouillant de boutiques auraient pu nous plaire, et ce festival international de fanfares et orchestre était rafraîchissant, et les tortelloni aux noix étaient goûtus, et même la chambre était plutôt chouette. Mais non. Est-ce la fatigue, la chaleur, les tristes nouvelles qui nous viennent d’ailleurs, la magie n’était pas au rendez-vous. C’est donc sans regret que nous reprenons la route vers notre prochaine destination : Aoste, Cogne, et la cascade de Lillaz.

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