Cognes : la montagne et la crème

En ce dimanche 15 juillet, nous reprenons la route vers le Nord. La destination du jour se cache au creux des montagnes : nous irons à Cogne et Lillaz, dans le Val d’Aoste.

Pour qui aime les paysages vertigineux, les torrents au détour d’un virage, le calme d’un concerto d’oiseaux et les nuits à la fraîche, c’est la destination idéale.

La route entre Gênes et Aoste alterne tunnels et paysages montagneux, de plus en plus désertiques.

En quittant l’autoroute, c’est encore mieux : d’improbables viaducs en routes à flanc de versant, on en prend vraiment plein la vue.

Nous faisons un premier arrêt à la cascade de Lillaz, superbe site à découvrir en 30 minutes, 2 ou 4 heures. Nous optons pour la version courte avec glace aux noisettes et pistaches, et l’après-midi prend effectivement des airs de paradis.

Le petit village de Cogne est tout ce qu’il y a de plus charmant. Auberges, hôtels et meublés y accueillent le touriste sportif. Ici, pour passer inaperçu, il faut revêtir le bermuda beige et les chaussures de marche.

Après une pause consacrée au rangement de la voiture (c’était urgent) et au montage du camp, nous nous offrons un bon resto pour notre dernière étape italienne.

Forcément, au pays d’Aoste, le repas est dédié aux fromages (mmm), aux jambons et saucissons (mmmmmmmm), aux pâtes à la Grappa (ce serait sacrilège de résister). Fiona la verte, la végétarienne de l’équipe, remplacera cette bombance par un sage velouté de légumes, qui semblait succulent. Foi de Belges, on ne pouvait conclure sans goûter à la Crème de Cogne au chocolat… À s’en lécher les doigts. Si vous passez par là, grimpez donc la colline jusqu’au Restaurant du Valnontey, vous ne le regretterez pas ! Prévoyez un budget de 25 euros par personne pour la version sage, et plus si affinités.

La température diminue sensiblement avec l’altitude, nous passerons la nuit avec pyjama, chaussettes et -enfin- les édredons. Le spectacle qui s’offre à nous au petit matin en vaut vraiment la peine. La montagne, rude, brute, caillouteuse, à perte de vue. On serait presque tentés de revenir avec chaussures et bâtons de marche pour faire plus ample connaissance avec les lieux.

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